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France-La centrale nucléaire de Flamanville sous surveillance renforcée
information fournie par Reuters 11/09/2019 à 12:52

 (Actualisé avec réaction d'EDF)
    PARIS, 11 septembre (Reuters) - L'Autorité de sûreté
nucléaire (ASN) a annoncé mercredi avoir placé sous surveillance
renforcée la centrale nucléaire de Flamanville "à la suite des
difficultés rencontrées sur ce site par EDF  EDF.PA  depuis
mi-2018".
    Cette surveillance renforcée porte sur les réacteurs 1 et 2
et pas sur le réacteur 3, de type EPR, en cours de construction.
    Elle "se traduira notamment par des contrôles
supplémentaires et par une attention particulière portée à la
mise en oeuvre du plan d’action défini par EDF à la suite de la
convocation du directeur de la centrale", a ajouté l'ASN.
    En juillet, le directeur général de l'ASN avait convoqué le
directeur de la centrale après avoir constaté des "déficiences
dans la maîtrise des gestes techniques associés à certaines
activités d’exploitation, le nombre élevé d’événements
significatifs liés à des défauts de maintenance et des défauts
de surveillance des prestataires, la mauvaise maîtrise de
certaines opérations de maintenance ainsi que la qualité
insuffisante des documents qui lui étaient transmis".
    Il lui avait alors demandé de lui présenter d'ici fin août
un plan d'action pour régler ces problèmes. 
    "Nous partageons le diagnostic de l'ASN et on accepte sa
décision. C'est la raison pour laquelle nous avons soumis fin
août un plan d'action complet pour sortir des difficultés", a
déclaré un porte-parole d'EDF.
    "Parfois il y a des signaux faibles et nous mettons en place
des processus. La sûreté, c'est notre souci numéro un et c’est
dans notre ADN", a ajouté le porte-parole d'EDF au sujet des
problèmes rencontrés. 
    L'actuelle centrale nucléaire de Flamanville est composée de
deux réacteurs de 1300 mégawatts, mis en service en 1985 et
1986. Le réacteur 2 est actuellement à l'arrêt pour sa troisième
visite décennale.
    Le réacteur 3 de type EPR sur le même site, dont la
construction connaît un retard important en raison notamment de
soudures défectueuses, n'est pas concernée par l'audition menée
par l'ASN sur les réacteurs 1 et 2.  

 (Bertrand Boucey, Geert De Clercq et Claude Chendjou)
 

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